C’est par une belle journée de juin qu’eut lieu une rencontre, aux allures de rêve éveillé, entre des joueurs de rugby adapté (handicapés mentaux) et des joueurs du Stade Français. Aux yeux écarquillés et émerveillés des rugbymen amateurs ont répondu les sourires et la joie non feinte des professionnels, heureux tout simplement de partager ces quelques moments ensemble. Loin du strass et des paillettes médiatiques générés par l’exposition croissante du rugby professionnel, les « stars » restent accessibles et d’une simplicité particulièrement touchante. Un sourire d’Agustin Pichot, capitaine de l’équipe des Pumas Argentins, 3ème de la dernière coupe du monde, et la magie opère, irradiant tout le monde. Pas facile, peut-on se dire, de jouer au rugby avec un handicap et des lunettes sous le casque. Mais sous le regard complice de David Skrela et Dimitri Swarzeski, rien ne saurait entraver l’enchantement.
« Trop petit ou trop grand, tu me vas comme un gant » chante Bœuf dans sa chanson… Un hymne à la différence que l’on aurait du mal à ne pas rapprocher de cette exceptionnelle après-midi de rugby. Car si, à priori, tout semble séparer le monde du handicap mental de celui du sport professionnel, un dénominateur commun aussi puissant qu’un placage désintégrant de Sébastien Chabal permet heureusement de repousser les préjugés : LA PASSION.
Toute cette journée permit de démontrer une nouvelle fois l’importance de croire en ses rêves, malgré les obstacles pragmatiques, afin de pouvoir décrocher la lune et, comme ce fût le cas ici, caresser ses étoiles. Monsieur Petrus vous avez raison, Il y a une place pour tout le monde dans le rugby !
Benoît Dartigues et Téva Bourdin.
C’est par une belle journée de juin qu’eut lieu une rencontre, aux allures de rêve éveillé, entre des joueurs de rugby adapté (handicapés mentaux) et des joueurs du Stade Français. Aux yeux écarquillés et émerveillés des rugbymen amateurs ont répondu les sourires et la joie non feinte des professionnels, heureux tout simplement de partager ces quelques moments ensemble. Loin du strass et des paillettes médiatiques générés par l’exposition croissante du rugby professionnel, les « stars » restent accessibles et d’une simplicité particulièrement touchante. Un sourire d’Agustin Pichot, capitaine de l’équipe des Pumas Argentins, 3ème de la dernière coupe du monde, et la magie opère, irradiant tout le monde. Pas facile, peut-on se dire, de jouer au rugby avec un handicap et des lunettes sous le casque. Mais sous le regard complice de David Skrela et Dimitri Swarzeski, rien ne saurait entraver l’enchantement.
« Trop petit ou trop grand, tu me vas comme un gant » chante Bœuf dans sa chanson… Un hymne à la différence que l’on aurait du mal à ne pas rapprocher de cette exceptionnelle après-midi de rugby. Car si, à priori, tout semble séparer le monde du handicap mental de celui du sport professionnel, un dénominateur commun aussi puissant qu’un placage désintégrant de Sébastien Chabal permet heureusement de repousser les préjugés : LA PASSION.
Toute cette journée permit de démontrer une nouvelle fois l’importance de croire en ses rêves, malgré les obstacles pragmatiques, afin de pouvoir décrocher la lune et, comme ce fût le cas ici, caresser ses étoiles. Monsieur Petrus vous avez raison, Il y a une place pour tout le monde dans le rugby !
Benoît Dartigues et Téva Bourdin.